Image d'introduction
Magali au Canada
Texte d'introduction

Voilà déjà plus de 2 ans que le Visa Vacances-Travail de Magali est expiré et pourtant, elle réside toujours à Montréal avec son conjoint ! Elle nous explique comment elle a pu prolonger son séjour au Canada. Découvrez l’expérience québécoise de l’auteur du blog Mag Escapades !

Corps de l'article

Depuis quand vis-tu au Canada ?

Je suis arrivée en PVT en janvier 2011, donc fin novembre j’avais envoyé tout mon dossier via internet. Quelques années avant ce PVT, j’avais déjà fait un semestre d’études à Sherbrooke, une ville à 1h30 à l’est de Montréal.   

Pourquoi n'es-tu pas rentrée en France à l'issue de ton PVT au Canada ?

J'avais prévu de rester au Canada après mon PVT, c'est pour cette raison que nous nous étions renseignés auprès de l'ambassade canadienne à Paris pour savoir comment je pourrais me rattacher au permis de travail de mon conjoint. Chose que j'ai fait au bout de un an avec mon expérience du « Tour du poteau » que je raconte dans Mademoiselle, vos papiers s’il vous plait !

Quelles démarches as-tu effectué pour pouvoir rester au Canada ?

J'ai rempli le formulaire Demande de prolongation de permis de séjour et nous sommes allés mon conjoint et moi-même à la frontière canadienne afin de faire officialiser ce nouveau permis de travail. Il était relié à celui de mon conjoint qui est considéré comme un travailleur qualifié de par sa profession.

Où as-tu voyagé depuis que tu vis au Canada ?


Randonnée dans le parc des Hautes-Gorges, dans la région de Charlevoix
Crédit photo : magescapades.com

Nous avons beaucoup vadrouillé au Québec durant les week-ends (Charlevoix, Laurentides, cantons de l'est). Nous avons aussi découvert les régions limitrophes comme l'Ontario, le Maine et le Vermont. Nous sommes également partis découvrir Cuba à l’occasion d’un road trip et se remplir le corps de soleil en Jamaïque après l'hiver. Nous avons aussi visité quelques villes américaines (New York, Boston et la région de Cape Cod).


Découverte des baleines à Tadoussac
Crédit photo : Aurélie Baudet

Tes 3 conseils à un PVTiste qui souhaite s'installer définitivement au Canada ?

1. Mettre en avant son envie de s'impliquer dans la vie canadienne et, si vous avez prévu de rester plus d'un an, le dire, surtout lors des entretiens d'embauche. Les recruteurs ont peur de donner des responsabilités à des PVTistes en raison du caractère temporaire du permis.

2. Se construire un réseau, professionnel ou non en faisant des activités et en s'impliquant dans des associations afin d'avoir des contacts pour demander ou trouver plus facilement un travail permettant de rester après le PVT.

3. Ne pas arriver pendant les mois d'hiver (sauf si on a trouvé un logement depuis la France). Ce n'est pas la meilleure période pour visiter des appartements et cela pourrait vous donner envie de repartir aussitôt… Après, ça se fait, je suis arrivée en janvier !

Pour suivre les aventures des Magali :

Rendez-vous sur son blog Mag Escapades ainsi que sur sa page Facebook.

APRIL International sponsorise des voyageurs

Vous avez un projet de voyage original ? Vous disposez d'une présence digitale ? Et si on devenait partenaires ?

.focus_april::before { background-color: #4c770b; bottom: 20px; content: ""; display: block; left: 0; position: absolute; top: 20px; width: 5px; } .focus_april::before { background-color: #4c770b; bottom: 20px; content: ""; display: block; left: 0; position: absolute; top: 20px; width: 5px; } .focus_april { -moz-border-bottom-colors: none; -moz-border-left-colors: none; -moz-border-right-colors: none; -moz-border-top-colors: none; border-color: #e5e5e5; border-image: none; border-style: dotted; border-width: 1px 0; font-size: 0.92857em; margin: 20px 0; padding: 20px; position: relative; } .focus_april p { font-size: 1.1em; } .focus_april .focus_april__title { color: #4c770b; font-family: "ubuntubold", Arial, Helvetica, "Trebuchet MS", sans-serif; font-size: 1.1em; margin: 0 0 10px; padding: 0; text-transform: uppercase; }
Titre articles poussés
Know more about : Portraits von Auswanderern