Image d'introduction
Stratégies et pratiques des entrepreneurs français sur le développement international
Date de publication
Texte d'introduction

Contrairement à leurs voisines allemandes ou italiennes, les PME et TPE françaises sont encore frileuses en matière de développement commercial à l’étranger. La méconnaissance des marchés et du droit local peut justifier en partie cette hésitation, selon les résultats de du 3ème Observatoire des Pros d’APRIL. La solution ? Un bon accompagnement par des experts de l’internationalisation, qu’il s’agisse de partenaires économiques, d’interlocuteurs administratifs, ou d’assureurs spécialisés dans la couverture des collaborateurs expatriés.

Corps de l'article

Les résultats de l’observatoire des Pros APRIL (n°3, 2018)

Développement à l'international : pratiques et stratégies des entrepreneurs français

 

Les entreprises françaises face au développement international

22 % des entreprises françaises interrogées se sont développées à l’international au cours des deux dernières années ou envisagent de le faire très prochainement. Soit près de 120 000 entreprises par an.

Un chiffre encore timide, qui s’explique notamment par plusieurs types d’hésitation :

  • 64 % des entreprises trouvent qu’un développement à l’international est difficile à mettre en place ;
  • 47 % des dirigeants considèrent la maîtrise de la législation économique et juridique comme un frein ;
  • 43% mettent également en cause leur connaissance insuffisante du marché local.

Pour autant, 53 % des TPE et PME estiment que l’internationalisation réserve de nombreuses opportunités de marché. Et 52 % des dirigeants pensent qu’il est plus facile de se développer à l’étranger aujourd’hui plutôt qu’il y a 10 ans.

Comprendre les stratégies de développement des entreprises à l’international

Parmi les entreprises qui se sont développées à l’étranger :

  • 14 % d’entre elles l’ont fait dans le cadre d’un partenariat avec une entreprise locale ;
  • 11 % ont réalisé la totalité ou une partie de leur chiffre d’affaires à l’étranger ;
  • 4 % ont réalisé un investissement à l’étranger.

L’internationalisation des entreprises se fait principalement dans la zone euro (37 %), suivie par le Proche et le Moyen-Orient (16 %). Arrivent ensuite l’Asie du Sud-Est (9 %) et les États-Unis (9 % ) et l’Amérique latine (6 %).

Enfin, les entrepreneurs préconisent différentes catégories d’aides pouvant propulser leurs projets :

  • le soutien financier (obtention de prêt ou de subventions) ;
  • l’accompagnement administratif : droit commercial local ; fiscalité ; procédures douanières ; droit du travail et de la protection sociale…

> Pour aller plus loin : Start-up : les meilleurs pays pour s’implanter à l’étranger

Partenaires économiques, administrations et assureurs : faire appel à des experts de l’internationalisation

L’accompagnement de spécialistes est un levier déterminant pour le succès du développement à l’international. Parmi les principaux relais à mobiliser :

  • Les spécialistes de l’internationalisation : directions régionales du commerce extérieur, CCI, Business France ;
  • Les interlocuteurs de proximité : ambassades, distributeurs et partenaires commerciaux ;
  • Les assureurs : assurance des investissements à l’étranger, garantie de projet à l’international, assurance santé des collaborateurs expatriés ou détachés.

> En savoir plus : Retrouvez tous les résultats détaillés du 3ème Observatoire des Pros d’APRIL.

Assurez votre activité comme vos collaborateurs à l’étranger avec APRIL International

Parce que la santé de votre entreprise passe aussi par celle de ses travailleurs, APRIL International assure vos salariés détachés ou expatriés dans plus de 180 pays. Plus de 1500 entreprises nous font déjà confiance.

Vous êtes une PME ou une TPE ? Et vous, quand passez-vous à l’international ?

Titre articles poussés
Know more about : Eine Auslandsniederlassung gründen