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Business en Chine
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Deuxième plus grande économie au monde après les États-Unis, la Chine a déjà attiré de nombreux investisseurs français, qui y ont ouvert 1 600 entreprises. Il faut dire que le marché a de quoi séduire, comme en témoignent les 74 milliards de chiffre d’affaires dégagés en 2015 par ce marché ! Pour autant, il n’est pas si facile de l’intégrer et vous disposerez d’un choix limité quant à la structure de votre société sur place. Suivez le guide.

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La joint-venture : l’une des formes juridiques les plus populaires en Chine

La joint-venture, qui suppose de nouer un partenariat avec un acteur local et de partager les investissements, les pertes comme les profits, demeure l’une des formes juridiques les plus couramment choisies pour installer son entreprise en Chine. Elle peut d’ailleurs être la seule autorisée si l’activité fait partie de celles contrôlées par le gouvernement. 

Si la joint-venture présente l’avantage de la facilité et de la souplesse, elle comporte néanmoins un écueil majeur : l’association avec un partenaire local, lequel peut prendre le contrôle sur l’entreprise ou s’emparer de secrets industriels. 

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Le bureau de représentation : pour développer son image ou sa marque en Chine

Le bureau de représentation constitue la structure juridique la plus simple et la plus rapide pour monter son entreprise en Chine. Mais comme il n’agit qu’au nom de la société-mère, il ne peut se livrer lui-même à aucune activité de ventes de services ou de produits, ni générer aucun revenu. 

En clair, le bureau de représentation s’avère avantageux seulement pour la prospection, le contrôle qualité de la production d’une filiale ou encore pour développer son réseau et son image en Chine. 

> Le saviez-vous ? Les chambres du commerce et de l’industrie France-Chine peuvent vous accompagner dans votre projet. Elles disposent de quatre centres supports, situés à Beijing, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen.

La WFOE : l’entreprise chinoise à capitaux 100 % étrangers

Complexe à mettre en œuvre et pouvant susciter une surveillance accrue de la part des autorités chinoises, la WFOE est la seule forme juridique qui permet à la fois de dégager des revenus et de garder le contrôle sur l’entreprise. 

Il s’agit d’une société à responsabilité le plus souvent limitée, qui n’implique pas de restrictions quant aux nombres de salariés étrangers et grâce à laquelle vous disposerez de droits quasi identiques à ceux des chefs d’entreprise chinois. 

Il est recommandé de s’appuyer sur un intermédiaire local pour fournir les bons documents aux organismes gouvernementaux, ceux-ci devant être écrits en chinois. Il est également conseillé d’opter pour un schéma juridique avec une maison-mère à Hong Kong et une filiale en Chine, pour pouvoir transférer les capitaux dégagés par la seconde vers la première.

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Le bureau de vente : pour étendre rapidement ses affaires en Chine

Depuis une ordonnance ministérielle de 2014, vous avez le droit de recourir au bureau de vente, ou portage salarial, pour développer plus rapidement votre activité en Chine. S’il ne s’agit pas d’une structure juridique à proprement parler, cette solution est idéale si vous souhaitez sous-traiter la gestion du personnel ou offrir un espace de travail à vos partenaires en attendant l’ouverture d’une autre entité.

La société de portage salarial, vers qui vous externaliserez la gestion de vos ressources humaines, prendra en charge les problématiques d’assurance santé internationale, de visa pour la Chine, le paiement des salaires ou la conformité fiscale. 

> À savoir : les salariés détachés en Chine peuvent choisir de s’affilier à la protection sociale chinoise ou française, en vertu d’un accord bilatéral. À l’instar des chefs d’entreprise, dont l’assujettissement est volontaire. Dans les deux cas, une complémentaire santé internationale est vivement recommandée.

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