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Effets crise sanitaires sur expatriés
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Fermeture des frontières, isolement familial… Si la distanciation est l’un des maîtres-mots de la crise liée au Coronavirus, les expatriés ont, eux, vécu un éloignement décuplé. Installés parfois à plusieurs milliers de kilomètres de leur pays d’origine, la plupart ont fait le choix de rester à l’étranger. Pour autant, la distance n’a pas amorti l’impact de la Covid-19 sur leurs vies personnelles et professionnelles, loin de là. Employeurs et acteurs des ressources humaines disposent cependant de leviers d’action pour les aider à traverser cette période déstabilisante.

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1. Évaluer les risques psychologiques spécifiques des salariés expatriés

Gestes barrières, disponibilité des tests et des vaccins, proximité des centres de santé… Non seulement les travailleurs expatriés subissent la crise comme tout le monde, mais ils doivent s’adapter aux contraintes de leur pays d’expatriation, qui diffèrent parfois beaucoup de celles de leur pays d’origine. Par ailleurs, ils peuvent avoir accès à une qualité de prévention et de soins très inégale, une problématique qui représente bien souvent une charge mentale supplémentaire conséquente.

Il est donc capital de sonder régulièrement ces collaborateurs sur leur propre vécu des mesures mises en place localement, en croisant ces informations avec celles des instances officielles. Au-delà des échanges managériaux concernant leur travail, il s’agit d’aborder aussi des sujets plus personnels tels que la vie quotidienne, la sphère sociale et familiale, la santé et le moral en général. En somme, prendre leurs pouls à distance.

Selon les besoins ou les disponibilités de chacun, cette évaluation peut opportunément prendre la forme d’un rendez-vous informel, mensuel ou bimensuel, permettant d’échanger librement sur la situation dans le pays d’expatriation du salarié, sur les difficultés rencontrées, etc. 

> Bon à savoir : qu’ils soient partis seuls ou en famille, encouragez vos collaborateurs à se distraire et diversifier leurs activités en dehors du travail, dans la limite des règles et des possibilités locales. Il existe heureusement de nombreuses options digitales : cours de yoga ou de sport, séances de méditation, ateliers de cuisine… Certaines entreprises proposent à cet effet un abonnement en ligne à leurs salariés expatriés ne pouvant pas pratiquer d’activité sur place.

2. Entretenir le sentiment d’appartenance à l’entreprise, malgré l’éloignement

Avec la distance, et d’autant plus en situation de « virtual assignment », on peut se sentir facilement déconnecté, décalé, voire hors-jeu… Un sentiment amplifié par la crise. L’objectif est donc que les salariés expatriés ne perdent pas le sentiment de faire partie d’une équipe. 

La crise n’est certes pas propice aux événements institutionnels mais certaines réunions détendues, activités de team building, ou les désormais célèbres « apéros Skype », sont d’excellents moyens pour réunir et rapprocher ses équipes. C’est par ailleurs une opportunité pour consolider les piliers de la culture d’entreprise, dans laquelle doivent arriver se retrouver les employés. Mais pour intégrer véritablement les expatriés, leur programmation doit s’adapter au maximum à leurs contraintes horaires. 

3. Proposer un suivi psychologique adapté et facile d’accès aux collaborateurs expatriés

Trouver une solution de conseil ou de soutien psychologique à l’étranger s’avère souvent compliqué, d’autant plus que les démarches psychothérapeutiques sont bien souvent plus confortables à aborder dans sa langue maternelle. 

Le sujet étant parfois tabou et difficile à aborder spontanément avec son employeur, il mérite d’être systématiquement anticipé par les entreprises, à travers notamment la mise à disposition de ressources de santé psychologiques. Par exemple :

  1. des annuaires de professionnels de santé mentale, comme celui proposé par l’association Réseau Psy Expat qui recense un certain nombre de praticiens francophones travaillant à l’international, ou comme ceux des réseaux de soins partenaires de l'assurance santé internationale fournie
     
  2. une information sur les cellules de soutien psychologique existant éventuellement dans le Consulat français de leur localité
     
  3. la possibilité de téléconsultation d’un psychologue ou d’un psychiatre parlant leur langue maternelle. Un service de plus en plus utilisé et apprécié par les expatriés, inclus gratuitement dans les garanties des assurances santé internationale protectrices

Expatriation et crise sanitaire : une couverture santé adaptée avec APRIL International

Parce que l’expatriation est une expérience unique aux exigences particulières, APRIL International propose aux expatriés une couverture santé complète qui inclut, entre autres : 

  • La téléconsultation gratuite et accessible 24/7
  • Les frais de soins et de prévention liés à la Covid-19
  • L’accès à des soins locaux de qualité, auprès d’un vaste réseau de santé partenaire en Asir, en Europe ou encore en Amérique
  • Les bilans de santé
  • L’hospitalisation 
  • L’assistance rapatriement
  • La prise en charge des soins courants dans la plupart des pays du monde
     
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